BLOOD HEIR (BLOOD HEIR #1) ♦ AMELIE WEN ZHAO (VO)




Blood Heir #1 : Blood Heir (VO)
de Amélie Wen Zhao

Genres : Fantasy, Young Adult
Mon édition (VO) : Harper Voyager (Hardcover)
400 pages




Résumé (VO) : «In the Cyrilian Empire, Affinites are reviled. Their varied gifts to control the world around them are unnatural—dangerous. And Anastacya Mikhailov, the crown princess, has a terrifying secret. Her deadly Affinity to blood is her curse and the reason she has lived her life hidden behind palace walls.
When Ana’s father, the emperor, is murdered, her world is shattered. Framed as his killer, Ana must flee the palace to save her life. And to clear her name, she must find her father’s murderer on her own. But the Cyrilia beyond the palace walls is far different from the one she thought she knew. Corruption rules the land, and a greater conspiracy is at work—one that threatens the very balance of her world. And there is only one person corrupt enough to help Ana get to its core: Ramson Quicktongue.
A cunning crime lord of the Cyrilian underworld, Ramson has sinister plans—though he might have met his match in Ana. Because in this story, the princess might be the most dangerous player of all.»

♦ ♦ ♦ ♦ ♦

Mon avis :
Blood Heir, c’est l’histoire d’Anastacya, ou Ana, princesse héritière de Cyrilia, que tout le monde croit morte et assassin de son père. Enfermée dans le palais depuis son enfance à cause du danger que représente son affinité pour le sang, elle est désormais seule, en quête de justice, et pour but de venger son père. 
Pour se faire justice, Ana a besoin d’aide. Elle passe donc un marché avec un des malfrats les plus connus du pays, qui a la réputation de pouvoir retrouver n’importe qui : Ramson Quicktongue. Lui cherche à faire tomber les personnes qui l’ont trahis, et avec l’aide de l’affinité d’Ana, il pense pouvoir y arriver. C’est donc ensemble qu’ils vont monter leurs plans. 

“In the face of fear, one could choose to run, or to rise.”

Comme vous l’avez probablement deviné, ce livre est une réécriture de l’histoire de la princesse Anastasia Romanov, la dernière fille du dernier Tsar de Russie. Si dans la réalité, toute la famille royale a été assassinée publiquement en une seule nuit, dans ce roman seuls les parents sont morts, de maladie pour la mère, et assassiné pour le père, et son unique frère, Luka, est désormais au pouvoir. Malgré ces changements, il est impossible de ne pas reconnaître l’histoire originale dès les premières lignes. 

“Choices were for those with privilege and power. When you had none, all you could do was survive.”

Maintenant qu’on a fait le tour de l’intrigue et de l’histoire, parlons des personnages. J’ai particulièrement aimé Ana, qui est une héroïne toute en nuances, et qui n’est pas mue par le bien en toute circonstance. Elle a un vrai côté sombre, prête à se salir les mains s’il le faut. Elle ne peut se montrer faible, et préfère être un monstre si cela lui permet de se rapprocher de son but. 

“You want me to be the monster?I'll be the monster.”

Ramson lui est typiquement le personnage qui de bon devient mauvais après un évènement traumatisant, et s’adoucit quelque peu au fur et à mesure que l’histoire avance. Il n’a pas un mauvais fond, et les circonstances ont fait de lui l’homme qu’il est. Il est calculateur, manipulateur, et excelle dans ces deux domaines. 
Je trouve que cette petite équipe fonctionne particulièrement bien. Ils ont tous les deux des qualités et des défauts, et je trouve la manière dont ils évoluent ensemble fluide, pas du tout forcée, et parfois vraiment drôle. 

“I suppose we are all heroes in our own eyes, and monsters in the eyes of those who are different.”

En ce qui concerne l’écriture, je dois dire que j’ai totalement adhéré. Le style de l’autrice est fluide, accessible (j’ai un niveau C1, mais je pense qu’un niveau B2 suffit pour le lire), addictif et assez poétique. Associé à l’histoire, j’ai été totalement happée. 

“This world was neither just nor kind nor good, and you chose to keep fighting or to surrender.”

Mon dernier gros point positif est la représentation. La couverture que j’ai mis en photo au début du post est l’édition que je possède et que j’ai reçu avec Illumicrate, l’édition UK, mais une autre couverture existe, US, visible ci-dessous. 

Comme vous pouvez le constater, l’héroïne, Ana, est représentée sous des traits asiatiques. C’est en effet le cas dans le livre, puisque son père est Cyrilien (équivalent de Russe), et sa mère de Bregon (équivalent de la Chine). Une bonne partie des personnages rencontrés viennent d’ailleurs de Bregon, y compris le personnage secondaire le plus important après Ramson : May. 
L’autrice étant d’origine chinoise, ce livre est donc un #ownvoice. 

Ce retelling d'Anastasia me permet donc de cocher la case #ownvoices du 2020 Retelling Reading Challenge ! 


En conclusion : Un énorme coup de coeur pour ce premier tome, qui m’a replongé dans l’histoire d’Anastasia avec force ! 

Ma note : ★★★★★


Prochaine lecture : Rêverie (VO)

Commentaires

  1. Je l'avais déjà repéré mais là je vais craquer :D Merci pour ta chronique !
    La couverture US est vraiment belle ! Mais en Irlande, j'écope que des versions UK snif snif (bon elle est pas moche non plus mais l'héroïne sur l'autre fait son effet).

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    1. Ma préférée reste la UK pour ma part, mais les deux sont sublimes ! Je pense que je me prendrais la version US un de ces quatre haha
      J'espère que le livre te plaira ;)

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